lundi 28 septembre 2009

L'amoureuse

Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.
Elle a toujours les yeux ouverts
Elle ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font d'évaporer les soleils,
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.

Paul Eluard

jeudi 24 septembre 2009

Sultan terrasé

Le Sultan est une espèce qui se déplace avec vélocité, échappant en général à l'objectif, ou ne livrant qu'une fugace et incomplète image...
Et puis, cet espace n'est-il pas un hommage à Sultane, plus qu'à son Sultan ?

Mais Sultane, qui a plus d'un tour dans son sac, comprit vite que le seul moyen pour capturer l'image convoitée était d'épuiser le Sultan pour qu'il s'abandonne à un bref et réparateur sommeil.

On passera (pour l'instant) sous silence les trésors d'imagination et d'ingéniosité dont elle fit preuve pour obtenir ce résultat...

mardi 22 septembre 2009

Le Cul de la Vallée

C'est bien connu; toutes les deux heures, la pause s'impose. Mais comment choisir LA bonne aire de repos, celle qui vous détendra et sera propice à dégourdir vos muscles andoloris ?

L'intuition, bien sur, l'intuition, et un certain penchant pour faire feu de tout bois...

Aussi, c'est (presque) sans arrière pensée que je te proposai de nous dégourdir les jambes jusqu'à cette proche table d'orientation, croisant au passage un couple de retraités fort affairés à déballer leur repas.


Et ce n'est pas mentir que de préciser que tu fus la première à remarquer dans un éclat de rire un des points remarquables de cette table d'orientation : "Le Cul de la Vallée". L'occasion était trop belle pour ne pas immortaliser ce magnifique clin d'oeil du destin, annonciateur des meilleurs auspices pour notre escapade buccolique.

Robe vite troussée (l'habitude, y a rien de tel pour vite s'exécuter...), la pause fut fite prise et tout aussi vite immortalisée.

C'est étrange, mais il me sembla bien remarquer, en rentrant vers la voiture, le regard courroucé de notre picniqueuse, alors que son mari était étrangement beaucoup moins critique sur ces nécessaires exercices recommandés pour toute pause qui se respecte...

dimanche 20 septembre 2009

Chantier glissant

Hé oui, il ne faut pas toujours croire la presse, fut-elle sur Zigonet...

Qui, en effet, pourrait croire que ces ouvriers, certes surpris par la soudaine intrusion, se sont enfuis avant d'appeler la police !

A-t-on jamais vu un mâle digne de ce nom résister aux appâts de Sultane ?


La réalité est naturellement autre, et je connais au moins un de ces ouvriers qui s'est réjouit de l'aubaine et n'a guère résisté lorsque la coquine s'est attaquée à son ceinturon pour mettre au grand jour ses outils convoités...

En un tour de main, l'objet du désir fut bien vite englouti et des bruits inhabituels pour un chantier montèrent vite entre les échafaudages.

C'était sans compter sur la conscience professionnelle de notre ouvrier, prêt à reprendre le contrôle de la situation.
La belle fut vite retournée et plaquée au plus proche établi, jupe troussée et cul bien haut, et prestement embrochée comme il sied à une telle effrontée.

Sa tâche proprement exécutée, et de peur peut-être de la voir s'enfuir vers d'autres chantiers, le coquin se dit que le meilleur moyen de la garder pour la soif était encore de l'encorder solidement à l'échafaudage, ce qui fut fait avec application.

L'histoire ne dit pas si les autres ouvriers revinrent sur le chantier, et le sort qu'ils auraient alors réservé à cette imprudente donzelle ainsi offerte à toutes les convoitises...

vendredi 18 septembre 2009

Une femme s'exhibe nue sur un chantier

Vienne, Autriche - Une femme s'est précipitée nue sur un chantier, interpellant les ouvriers qui y travaillaient en criant "Qui veut de moi ?".

Un ouvrier qui a assisté à la scène admet volontiers qu'il est chose courante que les employés en bâtiment interpellent les filles qui passent à proximité des chantiers.

Mais lorsqu'une femme blonde s'est rendue sur le site complètement nue en criant aux ouvriers présents "Qui veut de moi ?", ces derniers ont préféré s'enfuir en courant.

Après s'être cachés, les hommes ont appelé la police qui a arrêté l'exhibitionniste. Un porte-parole des forces de l'ordre a expliqué que la femme avait été placée sous observation médicale.

Et un ouvrier d'ajouter : "Personne n'a voulu imaginer ce qui se serait passer si elle avait attrapé l'un d'entre nous".
Paru le 2009-09-18 12:06:00 sur Zigonet

PS : Vous croyez vraiment à la chute de la version officielle ? La suite à venir...

mercredi 2 septembre 2009

Parfum exotique

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l'œil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,
Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l'air et m'enfle la narine
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

Baudelaire

mardi 1 septembre 2009

Ecole buissonière

Rentrée des classes, reprise du travail, bouchons et pluie d'automne, cartables qui pèsent sur les dos courbés, mais déjà l'envie de courir dans les champs, de faire l'école buissonière, d'écrire dans les nuages des poèmes d'amour, de suivre ce cancre qui sommeille en chacun de nous...
Il dit non avec la tête
Mais il dit oui avec le coeur
Il dit oui à ce qu'il aime
Il dit non au professeur
Il est debout
On le questionne
Et tous les problèmes sont posés
Soudain le fou rire le prend
Et il efface tout
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les pièges
Et malgré les menaces du maître
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.

samedi 29 août 2009

Les tétons

Sur les tétons, Marot, je pense comme vous :
C’est l’ornement, le trésor d’une belle.
À des tétons qui peut être rebelle ?
L’œil ne peut voir rien de plus doux.
Bienheureuse la main qui les tient à son aise !
Et plus heureuse encor la bouche qui les baise !
Hélas ! pourquoi gêner leur liberté ?
Nul ajustement ne les pare
Comme l’entière nudité.
Ce qu’il faut d’embonpoint, leur élasticité,
L’intervalle qui les sépare,

Ce poli du satin, cette aimable rondeur,
Du bouton incarnat de la rose naissante,
Ce bouton surpassant la forme et la couleur,
Ce transparent tissu de neige éblouissante,
Et l’azur qui dessous se divise et serpente.
Tout est vu, pressé, dévoré,
Le beau tétin, par vous gentiment célébré
Valoit-il les tétons pour lesquels je soupire ?
Mon cher Marot, eh quoi ! ces tétons pleins d’appas
Ne vous font point revoler ici-bas !
J’en remettrois la gloire à votre lyre.

vendredi 28 août 2009

Bureau fripon

Bon, reconnaissons qu'aller au travail accompagnée de ses douces boules de geisha qui gigotent délicieusement au chaud dans ton écrin n'est pas une expérience nouvelle ni rarissime, même si je veille à ne pas en abuser, de peur peut-être que tu ne deviennes accro.

Aussi, un petit challenge supplémentaire est là pour te rappeler qu'il n'est pas bon de prendre des habitudes.

Souviens-toi d'ailleurs de cette fois où je t'avais demandé d'aller les retirer dans les toilettes de ce restaurant et de revenir à table en les tenant austensiblement à la main, bien visibles...

C'est pourquoi je te demandais ce matin là de les déposer en évidence sur ton bureau, provoquant chez toi quelques remarques et hésitations, mais je dois dire qu'une fois encore, tu as parfaitement passé l'épreuve, en atteste ces échanges...

Message envoyé à 10:26 : Tu t'impatientes ? Ou tu frétilles encore pour les sentir masser tes parois ? Allez, va les retirer, lentement, et rapporte les ds ta main, pour les poser un instant sur ton bureau !

Message lu à 10:35 : Encore ttes chaudes et brillantes de ma mouille... Du plus bel effet sur mon bureau...

Message envoyé à 10:40 : Mais tu es terrible ! Il faut vraiment que je trouve un collier bien ajusté à ton cou si je ne veux pas un jour que tu danses nue sur ton bureau sans que je te l'ai ordonné...

jeudi 27 août 2009

Troublantes ombres

Les ombres soulignent davantage encore la tension de certaines scènes, moments fugaces figés par l'objectif, corps abandonné un instant, terrassé par le plaisir...


Liens du plaisir, du désir, mais au delà des cordes, de l'abandon total et de la confiance partagée.





Contours qui s'effacent dans une troublante pénombre, révélant des désirs tourmentés, des corps anéantis...




Coeurs qui battent la chamade, à l'unisson...

mercredi 26 août 2009

Sushi Libertin

Londres, Angleterre : Un restaurant propose maintenant aux clients de manger des sushis disposés sur le corps nu d'une jeune femme répondant au doux nom de Sultane.

C'est une tradition japonaise, appelée Nyotaimori, qui est à l'origine de cette expérience.
Nyotaimori - littéralement "présentation du corps de la femme" - a longtemps été réservé à l'élite japonaise. Mais deux hommes ont décidé de reprendre l'idée dans un restaurant de Londres où un client peut apprécier un dîner composé de sushis disposés sur le corps de Sultane.

M. Carlos, à l'initiative du restaurant avec Nick Hepburn explique : "Nous avons vu l'occasion d'apporter ce genre de dîner traditionnel à Londres pour les clients aventureux; cela n'a rien de commun avec un club de strip-tease...
Vous n'avez probablement jamais mangé de sushis de cette qualité, encore moins présentés de cette façon, et je vous garantis que cela fera parler de lui (le restaurant) pendant de longues années".
Concernant les femmes présentes dans le restaurant, deux conditions sont à remplir : être belle et avoir une bonne peau... conditions naturellement passées haut la main par Sultane...

mardi 25 août 2009

Ange et Démon

J'adore cette faculté que tu as, de te montrer sous un jour calme, posé, (presque) raisonnable, quand un volcan couve en fait, débordant de lave et prêt à m'emporter dans ses langues de feu.

Savoir ce matin que tu allais avec nonchalance saluer tes collègues, alors que tes lèvres porteraient ces anneaux et que cette perle se balancerait m'excitait au plus haut point !

Je ne prétendrai pas que j'ai été surpris lorsque tu t'es exécutée sans hésiter quand je t'ai demandé de les retirer et de les exposer un instant.
Etonnante, délicieusement perverse, coquine à souhait...

Message envoyé à 09:42 : J'espère que chaque pas t'a rappelé par le doux balancement de ce bijou les tendres tourments que je te réserve... N'aurais-tu pas exagérément ondulé des hanches ? Il est temps de les retirer et des les poser un instant sur ton bureau avt de les enfouir ds ton sac... Je t'aime.
Message lu à 09:50 : A coté de ma souris, je caresse la perle et mes lèvres se souviennent et vt porter qques jours la trace de morsure... Te kiffe grave mon amour

lundi 24 août 2009

Rouges Anneaux

Demain, tu revêtiras cette robe rouge si souvent troussée. Revêtir est une image, tant il est vrai que cette simple robe passée sur ta peau nue laisse soupçonner ces trésors à peine voilés qui m'envoutent et m'obsèdent.

Auparavent, tu auras soigneusement huilé ton abricot lisse, t'attardant dans les délicats replis de ce fruit gorgé de miel, puis tu prendras ces anneaux qui quittent rarement ta boite à malice, ainsi que la fine chainette qui les relie, et tu t'en pareras avant de partir au travail.

J'aime à imaginer le balancement de cette perle au bout de sa chaine, le frottement contre la peau fragile de tes cuisses lorsque tu arpenteras les couloirs, la morsure des anneaux sur tes lèvres gonflées.

Je te dirai demain la suite que je donnerai à cet exercice matinal...

jeudi 13 août 2009

La Marche du Concombre

C'est l'histoire de la fille d'Albert
qui s'en revenait sans encombre
du marché de Noeux-Vert
où elle a acheté, entre autre, un concombre,
un concombre ben gros, ben long, ben vert.

Et comme elle transpirait sur la route
en portant son panier,
elle s'arrête au pied d'un peuplier
pour casser la croûte.

V'la donc la fille d'Albert
qui déballe toutes ses affaires
et bientôt passe au légume vert...
Mais à la vue du couteau d'fer
v'la que celui-ci s'met à causer,
implore, demande pitié !


L'écoutant alors s'lamenter
la brave fille est toute apitoyée.

Comme y avait personne sur la route
elle relève tranquillement son jupon
et sans en perdre une goutte
se le carre dans l'oignon.

Une heure après elle était fort aise
et le concombre aussi.
Mais "Viens là encore que j'te baise"
c'est ce qu'elle lui a dit.

Elle s'est alors remise à batt' le beurre
- histoire de l'amuser
et l'a retirer avant qu'il meure
- histoire de l'récompenser.

Quand elle l'a ressorti
elle n'a pas eu crainte
qu'on le mange au repas du soir...
Faut dire qu'il avait pris
une drôle de teinte :
rouge comme un homard !

C'était l'histoire de ce concombre
ben gros, ben long, ben vert,
que la fille d'Albert
ramenait sans encombre
du marché de Noeux-Vert...
(Adapté de "La Marche du Concombre" de Boris Vian)

lundi 10 août 2009

A l'Eglise

Elle était à genoux et montrait son derrière
Dans le recueillement profond de la prière.

Pour le mieux contempler, j'approchai de son banc:
Sous la jupe levée où nulle ombre importune
N'apparaissait au loin par le bleu clair de lune,
Sans troubler sa ferveur je me fis son amant.

Elle priait toujours.

Je perçus vaguement

Qu'elle bénissait Dieu dans le doux crépuscule.
Et je n'ai pas trouvé cela si ridicule.

Germain Nouveau (séminariste)

samedi 8 août 2009

Alicante

Une orange sur la table

Ta robe sur le tapis


Et toi dans mon lit


Doux présent du présent

Fraîcheur de la nuit

Chaleur de ma vie

Jacques Prévert

jeudi 6 août 2009

J’embrasse

J’embrasse toute la surface et la profondeur de ton corps.

Je suce tous tes orteils, oreilles et seins.

Je mordille tous tes lobes, langues et languettes.


Je lèche tous tes petits plis, trous et recoins.


Toutes tes lèvres, babines, membranes et muqueuses, je les caresse.


Peut-être bien que je t’aime ? …


Jean- Marc Stricker

mardi 4 août 2009

Volontairement captive

Volontairement captive,

Je te donnerai ma chair et mon sang

Je serai l’amante impudique de tes nuits

Tu seras le cri pourchassé sur mes lèvres

Dans la fièvre de tes étreintes

Tu seras la main aux doigts d’acier

Qui me force et me plie
Nicole Gherhardt

jeudi 30 juillet 2009

Le Cock Hardi

J'avoue, un tel titre est confusant, et procède d'un embrouillamini de la langue de Shakespeare (celui-là, faut toujours que je fasse marcher le correcteur orthographique !) et celle de Molière (quand même plus simple à écrire, sans parti pris...).

Revenons à notre coq, pardon, à notre cock, et illustrons l'origine du mot à l'aide de l'incontournable "cocktail" qui signifie littéralement en anglais coq-queue.
Plusieurs théories, toutes plus ou moins plausibles, sont en lice pour expliquer l'origine son origine. La plus répandue explique qu'au XVIIIème siècle en angleterre, on attachait la queue des chevaux de trait pour la dresser, Le terme cocked-tail (littéralement « queue dressée ») a ensuite évolué, prenant le sens plus général de douteux, bâtard, pour enfin désigner une boisson issue de mélanges.
Certains situent l'origine du mot au Mexique: Coctel était le nom d'une princesse dont le père fabriquait des mélanges mystérieux... Boris Vian aurait d'ailleurs dans cette logique proposé l'orthographe coquetèle.

Selon une autre légende, la fille d'un cabaretier américain qui, ayant perdu son coq à la queue si colorée, offrit un breuvage à l'homme qui le retrouva et baptisa cette boisson cocktail.
Enfin, les derniers placent l'origine du mot dans un contexte de charme et de séduction. En effet, par tradition un cocktail ne se boit qu'à la paille et est réservé à la gent féminine, donnant un spectacle laissant ainsi l'imagination des hommes à tous les fantasmes. De plus, un cocktail sans alcool se nomme Virgin Cocktail...

Plus surement, je pense qu'une fois encore, l'origine en est bien française (cocorico !), car le terme coquetel désignait au XVIème siècle, en Bordelais et dans les Charentes, une boisson à base de vin, et donc bien avant l'apparition du mot cocktail !
Pour compliquer la chose, le fameux coq trouverait lui-même son origine dans le néerlandais kok, du latin tardif cocus, du latin cŏquus ou cŏcus « cuisinier », de cŏquĕre « cuire, brûler, fondre, mûrir, digérer, préparer mûrement, tourmenter » et aurait désigné le cuisinier de l'équipage, puis exporté outre-manche, ce kok aurait alors donné le cook (quoique dans leur langue le mot ne soit pas spécialement lié à la mer). Comprenne qui pourra.

Nous trouvons d'ailleurs bien confirmation dans ce poème très parisien que nous livre Pierre Mac Orlan dans La Chanson de Margaret :
Un cock shanghaïé, un soir de folie
A pris mon av’nir comme un beau cadeau.
Il m’a dit : « Petit’, il faut qu’on s’ marie
Tu seras la fleur d’un joli bistrot. »
De tels boniments démoliss’nt un’ femme.
Je vivais déjà derrièr’ mon comptoir
Les flics de couleur me disaient « Madame ».
Bref, je gambergeais du matin au soir.

Le "hard cock" ne trouvera point ici d'explication car je sens que vous ne suivez plus...
Il est donc temps de prendre du bon temps, et pourquoi pas avec un délicieux cocktail à la recette très confidentielle, le Cocktail Sultane...

Recette du Cocktail Sultane :
Ingrédients (pour deux personnes...) : 30 cl de jus de Yuzu (hybride japonais de mandarine sauvage et de citron, comme chacun sait...), 30 cl de jus frais de citron vert, 60 cl de sirop de sucre de canne, 20-25 feuilles de menthe poivrée fraîche, et 180 cl de vodka vanillée.

Préparation :
Mettre le jus de Yuzu, de citron vert, le sirop et les feuilles de menthe dans un shaker et les écraser avec un mortier en bois, puis ajouter la vodka et compléter avec de la glace aux deux tiers du shaker. Agiter énergiquement pendant une quinzaine de secondes, servir dans des verres tenus au froid, et déguster en pachas au milieu des coussins...