jeudi 30 juillet 2009

Le Cock Hardi

J'avoue, un tel titre est confusant, et procède d'un embrouillamini de la langue de Shakespeare (celui-là, faut toujours que je fasse marcher le correcteur orthographique !) et celle de Molière (quand même plus simple à écrire, sans parti pris...).

Revenons à notre coq, pardon, à notre cock, et illustrons l'origine du mot à l'aide de l'incontournable "cocktail" qui signifie littéralement en anglais coq-queue.
Plusieurs théories, toutes plus ou moins plausibles, sont en lice pour expliquer l'origine son origine. La plus répandue explique qu'au XVIIIème siècle en angleterre, on attachait la queue des chevaux de trait pour la dresser, Le terme cocked-tail (littéralement « queue dressée ») a ensuite évolué, prenant le sens plus général de douteux, bâtard, pour enfin désigner une boisson issue de mélanges.
Certains situent l'origine du mot au Mexique: Coctel était le nom d'une princesse dont le père fabriquait des mélanges mystérieux... Boris Vian aurait d'ailleurs dans cette logique proposé l'orthographe coquetèle.

Selon une autre légende, la fille d'un cabaretier américain qui, ayant perdu son coq à la queue si colorée, offrit un breuvage à l'homme qui le retrouva et baptisa cette boisson cocktail.
Enfin, les derniers placent l'origine du mot dans un contexte de charme et de séduction. En effet, par tradition un cocktail ne se boit qu'à la paille et est réservé à la gent féminine, donnant un spectacle laissant ainsi l'imagination des hommes à tous les fantasmes. De plus, un cocktail sans alcool se nomme Virgin Cocktail...

Plus surement, je pense qu'une fois encore, l'origine en est bien française (cocorico !), car le terme coquetel désignait au XVIème siècle, en Bordelais et dans les Charentes, une boisson à base de vin, et donc bien avant l'apparition du mot cocktail !
Pour compliquer la chose, le fameux coq trouverait lui-même son origine dans le néerlandais kok, du latin tardif cocus, du latin cŏquus ou cŏcus « cuisinier », de cŏquĕre « cuire, brûler, fondre, mûrir, digérer, préparer mûrement, tourmenter » et aurait désigné le cuisinier de l'équipage, puis exporté outre-manche, ce kok aurait alors donné le cook (quoique dans leur langue le mot ne soit pas spécialement lié à la mer). Comprenne qui pourra.

Nous trouvons d'ailleurs bien confirmation dans ce poème très parisien que nous livre Pierre Mac Orlan dans La Chanson de Margaret :
Un cock shanghaïé, un soir de folie
A pris mon av’nir comme un beau cadeau.
Il m’a dit : « Petit’, il faut qu’on s’ marie
Tu seras la fleur d’un joli bistrot. »
De tels boniments démoliss’nt un’ femme.
Je vivais déjà derrièr’ mon comptoir
Les flics de couleur me disaient « Madame ».
Bref, je gambergeais du matin au soir.

Le "hard cock" ne trouvera point ici d'explication car je sens que vous ne suivez plus...
Il est donc temps de prendre du bon temps, et pourquoi pas avec un délicieux cocktail à la recette très confidentielle, le Cocktail Sultane...

Recette du Cocktail Sultane :
Ingrédients (pour deux personnes...) : 30 cl de jus de Yuzu (hybride japonais de mandarine sauvage et de citron, comme chacun sait...), 30 cl de jus frais de citron vert, 60 cl de sirop de sucre de canne, 20-25 feuilles de menthe poivrée fraîche, et 180 cl de vodka vanillée.

Préparation :
Mettre le jus de Yuzu, de citron vert, le sirop et les feuilles de menthe dans un shaker et les écraser avec un mortier en bois, puis ajouter la vodka et compléter avec de la glace aux deux tiers du shaker. Agiter énergiquement pendant une quinzaine de secondes, servir dans des verres tenus au froid, et déguster en pachas au milieu des coussins...

mercredi 29 juillet 2009

Demi-Vierge

Jeune fille élevée au couvent des Oiseaux,
Viens chez moi me montrer ton audace timide,
Ton vice qui s’observe et tes actes que guide
La crainte de froisser le pli de ton manteau.

On peut, en écartant avec un geste lent
La chaste jarretelle au seuil de la chemise,
Livrer la fleur cachée à la tendre expertise
D’un amateur qui sait tous les rites galants.

A quoi bon exiger le saut du rubicond ?
Pourquoi prendre la rose au devant du balcon,
Quand l’autre, plus petite, a sa corolle ouverte ?

Cache donc simplement ton minois dans tes mains
Tandis que ton séant s’offre à ma tige experte
Aujourd’ hui plus qu’hier et bien moins que demain.

Maurice DEKOBRA, vers 1921.

lundi 27 juillet 2009

Les sucettes à l'Anis

Sultane aime les sucettes, les sucettes à l'anis.
Les sucettes à l'anis de Sultane
Donnent à ses baisers un goût anisé.
Lorsque le sucre d'orge parfumé à l'anis
Coule dans la gorge de Sultane
Elle est au paradis.
Pour quelques pennies, Sultane
A ses sucettes à l'anis.
Elles ont la couleur de ses grands yeux,
La couleur des jours heureux.
(Refrain)
Lorsqu'elle n'a sur la langue que le petit bâton,
Elle prend ses jambes à son corps et retourne au drugstore.
Pour quelques pennies,
Sultane a
ses sucettes à l'anis.
Elles ont la couleur de ses grands yeux,
La couleur des jours heureux.

dimanche 26 juillet 2009

Vilaine fille

Mais combien de fois faudra-t-il te le répéter ?
1) Le port de la moindre culotte ou équivalent est STRICTEMENT interdit.
2) Raccrocher à son homme, quelle qu'en soit la raison, est passible d'une punition.
Et par deux fois, tu as failli, malgré les rappels à l'ordre que je t'envoyais comme celui-ci :
Message envoyé à 07:33 : Je reve où tu viens de me raccrocher au nez ?

En matière de punition, il faut rester crédible, car sinon, c'est notre autorité (naturelle) de mâle qui est mise à mal !

Tu sais pourtant que je n'aime pas sévir, mais là, tu avais dépassé les bornes. D'ailleurs, tu as à peine protesté lorsque je t'ai intimé l'ordre de sortir nue dans la nuit noire, sur le balcon de notre chambre.

Je ne saurai jamais si tes frissons étaient dus à la fraîcheur de l'air marin, ou à la crainte d'être ainsi surprise par les autres hôtes de cette demeure...
Il m'a pourtant semblé déceler un sourire (narquois ?) qui m'interpelle quant à l'efficacité de telles punitions, et de ta capacité à obéir un jour !...

jeudi 23 juillet 2009

Lectures d'Eté


Lassé de la plage au sable fin, du soleil brûlant et de la mer à perte de vue ?
Ne partez pas sans votre collection de numéros spécial d'Union pour préparer la rentrée...

mardi 21 juillet 2009

Attentat à la Pudeur

Lorsque tu m'assurais, sérieuse et imperturbable, que cette nouvelle tenue que tu portais au travail te valait bien des compliments, je ne prêtais guère attention à cette remarque, tant les tenues que tu portes, choisies avec soin et harmonie, plaisent TOUJOURS à tes collègues, notamment masculins.

Le voyant clignotant de mon attention s'alluma tout de même à la précision que tu portais ce petit haut sans artifice, c'est à dire pour les profanes, sans autre pièce de tissu superflu (bon, il vous faut des détails ?...).



Première remarque, le tissu que tu m'affirmais être totalement opaque dévoila rapidement et surement quelques transparences éloquentes, et une faculté innée à épouser certaines formes...



Est-ce l'examen minutieux qui provoqua quelque réaction immédiate, mais il me sembla clairement voir poindre un téton insolent, gonflé et dressé, et que ce fin tissu fleuri soulignait plus qu'il ne cachait...

Dernier test, je te demandais de te pencher, comme si tu devais saisir un dossier à l'extrémité de ton bureau, ce que tu fis au delà de tout espoir.

Certes, tu me dis faire attention à limiter ce type d'exercice, en particulier lorsqu'un collègue masculin s'attardait dans ton bureau (allez comprendre pourquoi ils s'attarderaient !), mais la démonstration ne m'a pas totalement convaincu, je dois bien te l'avouer !..

vendredi 17 juillet 2009

Gentil Coquelicot revisité


J'ai descendu dans mon jardin (bis)
Pour y cueillir du romarin.
Gentil coquelicot, Mesdames,
Gentil coquelicot, nouveau.


La belle en rouge m'y attendait (bis)
Sur un grand lit l'ai vit' couchée.

Gentil coquelicot, Mesdames,

Gentil coquelicot, nouveau.








Sa ro-be rouge bien vite troussée (bis)

Son cul offert se trémoussait.
Gentil coquelicot, Mesdames,

Gentil coquelicot, nouveau.


A belles mains l'ai agrippée (bis)
Vite embrochée, l'ai besognée.

Gentil coquelicot, Mesdames,

Gentil coquelicot, nouveau.



Son chant bientôt s'est élevé (bis)

Mon miel bien vite lui ai donné.
Gentil coquelicot, Mesdames,

Gentil coquelicot, nouveau.


Par la fenêtre le rossignol (bis)
Bien fatigué s'est envolé.

Gentil coquelicot, Mesdames,

Gentil coquelicot, nouveau.

jeudi 16 juillet 2009

Sacré Coeur

On a beau être des habitués des lieux, ces ruelles animées et ces marches qui nous conduisent toujours plus haut vers la félicité ne nous laissent jamais indifférents.

Fondus dans la foule bigarée aux couleurs du monde, c'est tellement bon de jouer les touristes en flanant Place du Tertre, la main dans la main, comme deux jeunes tourteraux cherchant leur chemin en déchiffrant le nom des rues sur un improbable plan, et s'émerveillant à chaque pas, au milieu des terrasses de café et d'un dédale de toiles et de chevalets (Précisons qu'il s'agit là de chevalet de peintre, et non de cette forme déviante appelée aussi Croix de Saint André et bien connue de Sultane !).

On serait bien tenté de demander à l'un des ces artistes qui vous croquent en quelques minutes de faire un portrait de Sultane, mais il paraît que les nus prennent un peu trop de temps à réaliser et provoquent des attroupements !

Alors pourquoi ne pas se perdre dans ces étroits et sinueux sentiers qui escaladent les flancs du Mont Martre, et prendre quelques poses sur murets et escaliers accueillants dans les derniers rayons de soleil d'été...

La "Petite histoire de Montmartre" nous apprend que "Les escaliers des alentours du Sacré-Coeur offrent des perspectives mille fois photographiées par Doisneau ou René-Jacques"...
Sans doute pour en donner une palpitante illustration, Sultane, toujours prête à immortaliser ces hauts lieux historiques, n'hésite pas une seconde à prendre la pose à quelques mètres des passants dont le regard semble plus attiré par les coupoles éblouissantes de la basilique que par la corole épanouie de sa robe coquelicot...

Retour vers la place Pigalle, où, au bord de la fontaine, se tenait un marché aux modèles pour les peintres impressionnistes de la fin du 19è siècle comme Manet, et qui auraient sans hésitation fait monter les enchères pour coucher Sultane sur leur toile !
Pour l'heure, nous avons rendez-vous avec le plateau du bonheur, pour satisfaire l'appétit des initiés et habitués...

mercredi 15 juillet 2009

La Courbe de tes Yeux

En regardant ces quelques photos, je me noie dans le vert de tes yeux, et ces quelques vers de Paul Eluard annonés il y a bien longtemps sur les bancs de l'école me reviennent à l'esprit et prennent aujourd'hui tout leur sens. Je t'aime...

La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.












Feuilles de jour et mousse de rosée,

Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,


Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards

lundi 6 juillet 2009

Géométrie Sacrée

La Géométrie Sacrée a toujours été source d'inspiration et d'information sur les racines de la société, en représentant une sorte de langage universel de la création, dans le respect d'une harmonie parfaite.

Ainsi, cette géométrie qui détermine que les orbites des planètes autour du soleil sont structurées selon des proportions et des motifs très précis, et respecte des rapports constants en toute chose, du vivant au minéral, chez les animaux et dans le corps humain.

Qui ne connaît pas le célèbre croquis de L'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci, base d'une géométrie présente dans les enseignements spirituels, comme une compréhension particulière du processus de la Création, transmise d'initié à initié au sein des sociétés secrètes.
Initié qui peut ainsi passer les portes du temps et de l’espace pour rejoindre une dimension d’unité dont nous faisons tous partie.

Notre géométrie se dessine ainsi sans complexe, mariant les courbes et rondeurs aux droites et verticalités, combinant en figures changeantes le mariage de nos inspirations, écrivant de multiples équations dont nous possédons seuls la clef de la résolution...

jeudi 2 juillet 2009

L'Amour aime les champs

L'Amour aime les champs, et les champs l'ont vu naître.
La fille d'un pasteur, une vierge champêtre,
Dans le fond d'une rose, un matin du printemps,
Le trouva nouveau-né.
Le sommeil entr'ouvrait ses lèvres colorées.
Elle saisit le bout de ses ailes dorées,
L'ôta de son berceau d'une timide main,
Tout trempé de rosée, et le mit dans son sein.
Tout, mais surtout les champs sont restés son empire.







Là tout aime, tout plaît, tout jouit, tout soupire ;

Là de plus beaux soleils dorent l'azur des cieux ;
Là les prés, les gazons, les bois harmonieux,
De mobiles ruisseaux la colline animée,
L'âme de mille fleurs dans les zéphyrs semée ;
Là parmi les oiseaux l'Amour vient se poser ;
Là sous les antres frais habite le baiser.
Les Muses et l'Amour ont les mêmes retraites.
L'astre qui fait aimer est l'astre des poètes.
André Chénier

mardi 30 juin 2009

Château Hanté (bis)

Il est des nuits étoilées où les vieilles demeures vous envoûtent, à vous faire perdre la raison, et toute volonté de résister...

Les lourdes grilles déjà se sont refermées, quelques lustres encore éclairés soulignent la silhouette massive du château où nous avons élu domicile. Le chant du vent marin et les cris des goëlands ont cédé la place au murmure de la nuit. Nuit d'amour, nuit tendre et câline, nuit où rêves et étreintes se mêlent jusqu'aux premiers feux de l'aube, nuit taquine...

Ultime découverte des lieux, nous glissons sans bruit sur les épaisses moquettes des couloirs déserts.
Tout n'est que murmures et frôlements, bruits étouffés qui nous parviennent des quelques chambres occupées.
Tu me connais assez pour savoir que je ne sais pas résister à de telles tentations. Ces murs épais, ces couloirs où des inconnus peuvent surgir à tout moment...
Est-il si facile de lire dans mon regard ? Ai-je les yeux à ce point brillants que les mots sont inutiles ?

Tu glisses silencieusement à peine drapée d'une fine nuisette, jettant à droite et à gauche des regards inquisiteurs, tentant de deviner quelque présence derrière les épaisses portes.
Un dernier regard et tes mains saisissent le fin tissu, qui glisse comme une deuxième peau en dévoilant lentement ta peau nacrée.

Ce n'est pourtant pas la première fois que nous nous livrons à ce petit jeu mais tu m'étonnes toujours, tant l'hésitation cède vite la place à l'assurance.
Tu sais si bien que ces jeux pas tout à fait innocents sont le prélude à d'autres joutes amoureuses qui nous emporteront jusqu'au petit matin, ivres de plaisir et d'amour...

jeudi 25 juin 2009

Bananes interdites à l'école

Après l'interdiction d'aller cul nu, voilà que nos cousins d'outre-manche crient haro sur la banane !

Constatez plutôt :
Le maire de la ville de Plymouth, Vivien Pengelly, a déclaré qu'une enquête serait menée sur l'interdiction des bananes à l'école primaire de la ville.
" C'est la première fois que j'entends cela, et cette histoire fait un peu trop de bruit pour moi (...) Mon expérience en tant que directeur d'établissement me rappelle que lorsque des allergies étaient connues à l'école, nous encouragions les enfants à gérer les risques qui les entourent.

"Le conseil municipal avait conseillé à l'école, en 2007, de demander aux élèves d'éviter d'amener des bananes à l'intérieur de l'établissement, car l'allergie pouvait être potentiellement mortelle. La personne allergique devrait quitter l'école en septembre, quand les bananes seront de nouveau bienvenues.
Que ne va-t-on pas inventer comme prétexte pour brimer les tentations des jeunes pucelles !
Personne n'est dupe, naturellement, et l'allergie a bon dos...
Alors qu'on devrait se réjouir de ses fruits et légumes biodégradables, qui font marcher le commerce équitable et l'agriculture de nos DOM/TOM, et évitent l'utilisation de ces sextoys très en vogue et gros consommateurs de pétrole et de piles non recyclables.

Naturellement, Sultane s'engage au côté des collégiennes britanniques pour exiger le retour à de saines pratiques...

lundi 22 juin 2009

Haro au String à Brooksville

Le conseil municipal de la ville de Brooksville, en Floride, a récemment imposé un code vestimentaire destiné à tous les employés de la ville, qui
interdit et punit ainsi, je cite, "the observable lack of undergarments and exposed undergarments"...

Le conseil a justifié cette mesure par la volonté de rénover les pratiques et codes vestimentaires de ses employés, en imposant en conséquence à tous les travailleurs de porter des sous-vêtements et d'utiliser du déodorant.

Les employés sont ainsi forcés à avoir une hygiène corporelle irréprochable. Sont également interdits les sous-vêtements visibles, les inscriptions vulgaires et les vêtements provocants, ainsi que les piercings. Les employés qui ne respecteront pas ces règles risquent d'être renvoyés.


Il n'échappera pas aux lecteurs bilingues la précision de la formulation : "the observable lack of undergarments"... On imagine donc que des brigades municipales spécialisées seront bientôt créées pour vérifier l'exécution de cette mesure, en relevant systématiquement les jupes et robes des employées communales !

Devant cette mesure rétrograde et puritaine, l'employée Sultane a aussitôt donné sa démission et aurait déclaré dans la langue de Molière en relevant haut sa robe : "Honni soit qui mal y pense", faisant ainsi avec malice référence à la devise de l'Ordre de la Jarretière...

lundi 15 juin 2009

Traces de Bronzage

Mais où va-t-on ?... La lecture de l'article suivant me fait frémir; je vous laisse découvrir :

Finies les traces de bronzage avec ce nouveau maillot de bain transparent Grande-Bretagne - Une nouvelle génération de maillots de bain a été élaborée par des designers britanniques. Ces maillots laissent passer les rayons du soleil grâce à des petits trous. Ainsi, il est possible de bronzer avec son maillot de bain et de n'avoir aucune trace disgracieuse. Ce système peut être assimilé à un tout petit filet qui laisse pénétrer 80% des rayons du soleil. Ces petits trous sont invisibles à l'oeil nu et il n'est donc pas possible de voir les parties du corps qu'il y a en dessous.

Ce nouveau concept de maillot vaut près de 40 € et est disponible dans tous les modèles : une pièce, bikini... Il est arrivé sur le marché britannique le mois dernier et se vend déjà très bien. Cependant, les professionnels de la santé mettent en garde les consommateurs. En effet, ce maillot de bain ne protège pas du tout des rayons du soleil et il est impératif de continuer à mettre de la crème solaire même en dessous du maillot.
D'abord, petite mise au point, si l'on n'aime pas les marques, il existe une autre solution, et c'est 40 € de gagnés sans effort !

Mais surtout : J'adooooooooore les traces de bronzage !
Pas une seconde je ne peux imaginer Sultane sans ce magnifique cul blanc que met si bien en valeur la trace du maillot.
Trace qu'elle cultive d'ailleurs soigneusement !

Enfin, soyons réalistes... Où est le plaisir à trousser une robe avec lenteur et application si la peau dévoilée à la même couleur ?
Quel intérêt à agripper
par les hanches un cul uniformément bronzé, pour besogner comme un beau diable ce puits offert au fond de la vallée ?
Et que dire de la fessée ! Ha, la fessée... Vous vous voyez fesser un cul parfaitement hâlé ? Allons, un cul rouge est un cul blanc fessé !


Alors, réagissons, et élevons-nous contre ce recul des privilèges, et votons POUR les culs blancs...

vendredi 12 juin 2009

Numéro Spécial

En avant première pour nos fidèles lecteurs, nous vous livrons le sommaire du prochain numério d'Union à paraître...

mercredi 10 juin 2009

Chez le Dentiste (version masculine)

Il n'est que justice que ce qui est bon pour toi le soit aussi pour moi... C'est donc avec une malice prononcée que je te glissais incidemment que j'avais rendez-vous aujourd'hui chez mon dentiste.

Je savais que cette discrète information évoquerait chez toi de troublants souvenirs, lors d'un de tes rendez-vous, où je t'avais demandé de glisser ton portable en mode vivreur dans ta grotte chaude et humide, et que je n'avais cessé de t'appeler jusqu'à ce que tu ressortes du cabinet...

Ton intérêt soudain pour l'heure précise de mon rendez-vous me confirma que de délicieuses pensées germait dans ton esprit coquin... A l'heure venue, je t'envoyais ce sms, ultime provocation...
Message envoyé à 11:39 : Dans la salle d'attente.. Je mets mon portable en vibreur dans la poche de mon jogging.

Puis à l'invite de l'assistante, j'entrais dans la salle, glissant mon portable dans ma poche gauche, et prenant place sur le siège médical, bientôt basculé en arrière.

Bien que sur de ce qui allait arriver, le premier message me fit l'effet d'une décharge électrique. Je savais que tu étais aussi excitée que moi, que ces mots écrits à la hâte avaient dû rendre ton souffle court, ton con humide.

Profitant du bref départ du dentiste de la pièce, je dévorais à la hâte ton message, fébrile, mais redoutant aussi que mon fin jogging ne trahisse notre petit jeu.

Message lu à 11:48 : Je t'imagine, offert sur ce fauteuil, les cuisses un peu écartées. Sous mon regard, ta queue s'épanouit ds ton pantalon fin... Je voudrais m'allonger sur toi, frotter nos ventres en electrisant nos peaux. Je te sens, dur et chaud, mon ventre crie mon désir pour toi
Une autre vibration ne tarda pas à iradier dans mon bas-ventre, puis une autre encore...
Message lu à 11:51 : Envie furieuse de poser mds mains sur toi, de parcouris chaque parcelle de ta peau de mes baisers amoureux...

Message lu à 11:53 : Envie folle de me jeter sur toi, de te prendre, de t'aspirer ds mon ventre, de me perdre dans ta chaleur... Tu me rends folle d'amour.
Dire que j'écoutai les explications du dentiste avec peu d'attention est un euphémisme ! J'étais pressé de sortir au grand air, et de t'appeler pour que nous riions ensemble de cette complicité qui nous unit à chaque instant et en tous lieux.

mardi 9 juin 2009

Ô merveillette fente

Je te salue, Ô merveillette fente,
Qui vivement entre ces flancs reluis ;
Je te salue, Ô bienheureux pertuis,
Qui rend ma vie heureusement contente !

C'est toi qui fais que plus ne me tourmente
L'archer volant qui causait mes ennuis ;
T'ayant tenu seulement quatre nuits
Je sens sa force en moi déjà plus lente.

Ô petit trou, trou mignard, trou velu,
D'un poil folet mollement crespelu,
Qui à ton gré domptes les plus rebelles :

Tous vers galans devraient, pour t'honorer,
A beaux genoux te venir adorer,

Tenant au poing leurs flambantes chandelles !


Ronsard

vendredi 5 juin 2009

Montée des Marches

A chacun son festival...
Le mien n'a pas son pareil, et il ne déroge pas aux règles immuables de tels événements : On y découvre les charmes de star, les tenues de soirée se font diaphanes et légères, lorsqu'elles ne disparaissent pas totalement.

Les flashs des paparazi crépitent, des breuvages enivrants y coulent à flots, et les jours et les nuits se succèdent en fêtes des sens, à peine ponctués de sommes réparateurs.
Mais il est un rituel où mon égérie excelle plus particulièrement, c'est la montée des marches...

Est-ce l'effet du Jurançon qui me fait tourner la tête ?
Ou bien la douce courbe de l'escalier qui monte en colimaçon vers notre nid d'amour ?
Tu lis en moi comme dans un livre ouvert, et me regarde avec malice et amusement, lisant dans mes yeux (à moins que ce ne fut ailleurs !) l'impatience qui m'envahit à chaque marche que tu gravis.
Tu sais bien qu'on ne joue pas avec moi ainsi sans en assumer toutes les conséquences, mais j'ai appris avec le temps qu'il en fallait plus que quelques menaces de fessées ou autres punitions collectives pour t'effrayer... Monte donc, ma colombe...